Dernier coup de filet d’une escroquerie internationale orchestrée par HyperVerse

Les États-Unis mettent à terre un colossal stratagème financier de 7 millions de dollars !

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By Martin




Dernier coup de filet d’une escroquerie internationale orchestrée par HyperVerse

S’accrochant à une lueur avaricieuse de gains rapides

S’accrochant à une lueur avaricieuse de gains rapides, de nombreux investisseurs ont été attirés dans la sombre toile tissée par deux escrocs cosmopolites avec HyperVerse leur machination notoire. Le duo faisait miroiter une promesse alléchante et irréaliste: « un rendement de 0,5 à 1% par jour jusqu’à ce que vous ayez doublé votre investissement initial ». Ah, la douce chimère!

Étonnamment, l’histoire illustre bien comment les individus

Étonnamment, l’histoire illustre bien comment les individus, bien que peut-être mal informés, peuvent se laisser séduire par des rendements futurs provenant de placements apparemment fructueux en crypto. Cependant, comme dans la plupart de ces cas, les seules poches qui ont fini par se remplir furent celles des maîtres arnaqueurs de ce machiavélique Ponzi.

Intervention majeure de l’Internal Revenue Service (IRS)

Le rouage de cette supercherie a finalement été stoppé grâce à l’intervention de l’Internal Revenue Service (IRS). Le complice américain du duo a été arrêté après avoir accumulé près de 7 millions de dollars d’investissements détournés. En route vers le Maryland, au bord de la baie de Chesapeake, faisons le détour par cette fantastique saga d’escroquerie organisée au cœur de l’international.

L’illusion séduisante d’Hyperverse se dissipe

Qui sont les deux acteurs principaux de cette grande supercherie? Nos regards se tournent vers Sam Lee, affectionnément salué comme le « Prince Héritier du Bitcoin » en terres australiennes, et Zijing « Ryan » Xu, qui a revêtu le manteau de « l’un des Quatre Rois du Bitcoin en Chine ». Ces deux Caballeros ont trempé leurs doigts dans d’autres tourments avant, car l’éminente Commission Australienne des Valeurs Mobilières et des Investissements (ASIC) a déjà statué sur l’insolvabilité d’une autre de leurs entreprises. Oui, chers lecteurs, la même entreprise qui est actuellement obligée de rembourser une somme astronomique de 58 millions de dollars à ses créanciers. Mais dans l’ombre de l’affaire gérée par le régulateur australien, nos deux compères ont préparé et mis en œuvre leur nouveau subterfuge, engrangeant de l’argent dans un autre coin du globe.

Le rôle décisif de l’IRS et l’ombre discrète nommée « Bitcoin Rodney »

Le plan grandiose de nos deux antagonistes nécessitait des aides, des catapultes humaines pour projeter leur farce dans de nouvelles dimensions. Ici, nous faisons référence à l’intervention opportune de l’IRS qui a découvert le rôle significatif d’un complice de notre redoutable duo d’escrocs. L’homme en question : Rodney Burton, aussi connu sous le nom de code « Bitcoin Rodney ». Il est arrêté pour avoir propulsé le stratagème dénommé HyperVerse. Toutefois, ses conquêtes ne s’arrêtent pas là. On le retrouve sous d’autres noms tels que HyperFund, HyperCapital ou encore HyperNation. Quelle que soit l’appellation, le modus operandi reste inchangé : attirer des investisseurs de toutes les spéculations avec des promesses de rendements étincelants.

Affaire HyperFund : L’ombre du Bitcoin Rodney, sous le feu des projecteurs américains

Et si nous prenions un moment pour parler du fameux « Bitcoin Rodney » ? Cette affaire n’est pas qu’une simple histoire de passes d’armes entre Sam Lee et Zijing « Ryan » Xu. Non, chers amis, elle est bien plus subtile et complexe. Notamment grâce à l’intervention de l’Internal Revenue Service (IRS), l’équivalent américain de notre Direction générale des Finances publiques.

« Un réseau de promoteurs d’HyperFund, dans le district du Maryland et ailleurs, a fait des présentations promotionnelles frauduleuses aux investisseurs. HyperFund a faussement affirmé que les investisseurs qui avaient acheté des soi-disant adhésions recevraient entre 0,5 % et 1 % par jour en récompenses passives jusqu’à ce qu’HyperFund double ou triple l’investissement initial de l’investisseur. »

– Extrait du rapport de Andrew J. Accardi, agent spécial IRS –

Rodney Burton, autrement dit ‘Bitcoin Rodney’, est donc suspecté d’avoir orchestré une collecte de pas moins de 7 851 711 dollars ! Et oui, vous avez bien lu, ce sont 562 virements électroniques ou chèques qui ont été totalisés, une sacrée somme non ? On le retrouvera prochainement devant la justice dans le Maryland, après son arrestation en Floride.

Et que fait le grand balancier de la justice australienne ?

Et qu’en est-il de l’organe de régulation australien, vous demandez-vous ? Malheureusement, la Commission Australienne des Valeurs Mobilières et des Investissements ne semble pas avoir été à la hauteur pour ce qui est de la protection des consommateurs australiens et ne fait pas honneur à sa réputation.

C’est un fait, la promesse des gains mirobolants du monde de la cryptomonnaie continue d’attirer. Pourtant, c’est une histoire vieille comme le monde : si une offre semble trop belle pour être vraie, c’est probablement le cas. Surtout dans un contexte de bull run où les escrocs se font légion. Il semblerait que la réalité soit beaucoup moins reluisante pour nos amis, les amateurs de cryptomonnaies… N’est-ce pas tiré par les cheveux ?


Martin

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